Lutter contre l’Ostéoporose

L’ostéoporose est une maladie souvent inévitable et liée au vieillissement. C’est une des plus difficiles car elle entraîne de nombreuses chutes et fractures et peut conduire un aîné à l’infirmité. Il est très important de prévenir cette pathologie en entretenant une activité physique et une alimentation adaptée.

« Ma mère de 86 ans a récemment subi une fracture mineure et son médecin a diagnostiqué l’ostéoporose. Elle vit toujours seule dans sa maison et affirme qu’elle n’a pas besoin d’aide. Que puis-je faire pour la convaincre ? »

Selon la Fondation internationale de l’Ostéoporose, l’ostéoporose est une maladie dans laquelle les os deviennent plus fragiles et sont susceptibles de se briser. Si elle n’est pas interceptée ou traitée à temps, l’ostéoporose peut progresser sans douleur jusqu’à la fracture. Les os les plus fréquemment cassés se situent dans la hanche, les vertèbres ou le poignet.

Une fracture peut avoir de graves conséquences chez une personne âgée.

Une étude relate que les femmes et les hommes âgés de 60 ans ou plus ayant subi une fracture à faible traumatisme ostéoporotique, ont un risque accru de mort dans les 5 à 10 prochaines années.

Ceux qui ont une fracture « classique » et mineure ont un sursis de 5 ans supplémentaire, en moyenne.

Les fractures ostéoporotiques représentent un problème croissant de santé publique dans tous les pays développés et en voie de développement. Avec l’ostéoporose, les os deviennent poreux et subissent une carence en protéines, calcium et autres minéraux. Fragilisés, ils se brisent plus facilement.

Malgré les avancées significatives dans la science et la médecine, il n’en résulte pas moins que :

  • Entre 12 et 20% des personnes meurent dans l’année suivant une fracture de la hanche.
  • 80 % de ceux qui encourent des risques de fracture liée à l’ostéoporose n’ont été ni diagnostiqués ni traités pour la maladie.

Il existe une gamme variée de traitements médicamenteux disponibles pour soigner l’ostéoporose après la ménopause. Diverses études ont montré que selon le traitement choisi, le risque de fracture vertébrale était réduit de 30 à 65 % et le risque d’autres fractures de 16 à 53%.

L’alimentation est aussi importante que l’exercice physique.

Selon le site de la Fondation internationale contre l’ostéoporose :

  • Le calcium a un effet positif sur la densité minérale osseuse chez la femme ménopausée.
  • Le calcium et la vitamine D réduisent les taux de perte osseuse et la fréquence des fractures chez les personnes âgées (hommes ou femmes). Cette médication combinée réduit de surcroît les fractures de la hanche chez les femmes.
  • La consommation de fruits et de légumes a également mis en évidence un effet positif sur la densité osseuse d’un homme ou d’une femme. Les catégories de fruits ou légumes n’ont toutefois pas été précisément clarifiées dans l’apport nutritionnel osseux.
  • L’augmentation des temps de loisirs, d’activités sportives et la réduction des tâches ménagères ont diminué significativement les risques de fractures de la hanche.
  • L’activité physique et le fitness réduisent le risque d’ostéoporose ainsi que de fractures et blessures liées aux chutes.

Si votre parent a besoin d’être accompagné ou motivé à devenir plus actif et que vous n’avez pas le temps nécessaire, contactez des services d’aide à la personne.

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