Personne âgée se fragilise

Pourquoi les personnes âgées se fragilisent-elle ?

Dans une étude menée sur les femmes, les chercheurs ont mis en évidence le fait que l’activité joue un rôle essentiel dans la lutte contre la fragilité lié au vieillissement et au facteur de maladie.

Comprendre le « syndrome de fragilité du sujet âgé »

D’après le rapport et les études menées par le Docteur Christophe Trivalle (Hôpital Paul brousse, Villejuif), la fragilité constitue un état d’équilibre précaire entre la bonne santé et la maladie, l’autonomie et la perte d’autonomie, l’existence de ressources et l’absence de ressources et enfin, l’existence d’un entourage et l’absence d’un entourage.

Parmi les facteurs favorisants de l’état de fragilité, on peut citer :

  • l’âge (responsable  d’une baisse des réserves fonctionnelles),
  • l’absence d’exercice qui favorise la sarcopénie,
  • une alimentation inadaptée (entraînant une dénutrition),
  • des facteurs génétiques,
  • les modifications hormonales (qui participent notamment  à l’ostéopénie),
  • les pathologies associées (telles que la polypathologie, les troubles cognitifs et la dépression),
  • les médicaments (iatrogénie)
  • les facteurs environnementaux (décès du conjoint, isolement, aidant unique, conditions financières précaires).

Maintenir une activité physique régulière est primordial

L’importance de rester actif et entouré est de ce fait capital pour améliorer la santé globale d’un individu et maintenir son capital physiologique soumis aux effets du vieillissement et du syndrome de fragilité.

Ce syndrome associe de façon variable les signes et symptômes suivants :

  • fatigabilité
  • asthénie
  • anorexie,
  • déshydratation,
  • amaigrissement,
  • troubles de la marche et de l’équilibre …

Les motifs de consultation et d’hospitalisation de ces personnes âgées fragiles, le plus souvent en urgence, sont toujours les mêmes :

  • syndrome de confusion,
  • chute
  • incontinence
  • alitement
  • escarres
  • … avec, en cas d’hospitalisation, un risque accru de complications iatrogènes, de « syndrome de glissement » et de décès.

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